Belle de ruelle : le physocarpe
Solide, c’est le mot qui caractérise le mieux cet arbuste indigène de l’Amérique du Nord. Le physocarpe résiste admirablement aux conditions difficiles : chaleur, sécheresse, circulation intense, sols compacts et présence de sels de déglaçage. Il est rustique en zone 2b. Il peut donc être cultivé dans toutes les régions du Québec. Il s’adapte à tous les types de sols et il supporte très bien la transplantation. Contrairement à plusieurs arbustes de la famille des rosacées, il est très peu affecté par les problèmes d’insectes et de maladies.
Physocarpus opulifolius ‘Diabolo’
Photographie : Jesshibb
Fiche technique
Nom botanique : Physocarpus opulifolius
Nom français : Physocarpe à feuilles d’obier
Nom anglais : Common ninebark
Famille botanique : Rosacée
Hauteur et largeur : 2 mètre
Ensoleillement : soleil à mi-ombre
Le physocarpe a un port buissonnant et arrondi avec des branches légèrement arquées. Sa floraison discrète, blanchâtre à rosé selon les variétés, apparaît à la fin du mois de mai et en juin. À l’automne et au début de l’hiver, ses fruits rouges font le bonheur des oiseaux. Son écorce qui s’exfolie devient un attrait du jardin en hiver et lui a valu le nom anglais de « ninebark ».
Solide s’applique également à la coloration pourpre sombre du cultivar ‘Diabolo’ (1.5 par 1 m). Le jaune vert lumineux des cultivars ‘Luteus’ (2 par 1.5 m) et ‘Dart’s Gold’ (1.5 par 1.5 m) verdit légèrement et perd un peu de son éclat au fil de la saison.







