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Publié par Kevin Zaak

Le souffle le plus long

Le 22 mars 2012 s’est tenue la plus grande manifestation populaire de l’histoire de Montréal. Le mouvement étudiant s’étend et devient un réel mouvement social. Ensemble, nous pouvons changer les choses. Ça ne fait que commencer !

Musique : « Dan Dan » de Misteur Valaire

Un 22 mars à Montréal par Bill Kesr Films sur Vimeo. Poursuivre la lecture

Manifestation nationale contre la hausse des frais de scolarité

Jeudi le 22 mars, une grande manifestation réunira à Montréal les membres de toutes les associations étudiantes nationales et leurs alliés. La mobilisation étudiante en cours est sans doute la contestation la plus importante contre les politiques du gouvernement Charest depuis plusieurs années. L’issue de cette lutte aura un impact déterminant sur la suite des choses, tant pour les partis politiques qui désirent poursuivre les politiques néolibérales (PLQ, CAQ) à des rythmes divers, que pour l’ensemble des mouvements sociaux et la résistance à ces politiques. Le contingent de Québec solidaire se réunira au coin des rues Cathédrale et de la Gauchetière à 12 h 45. Poursuivre la lecture

Les possibles

Le chômage, ça peut être déprimant. Heureusement, il y a ce printemps incongru. L’hiver devrait pourtant nous réserver encore quelques tempêtes de neige avant de rouler sur ces derniers miles. 23 °C, au moment où j’écris ces lignes, le mercure fracasse des records de températures à Montréal. (Le précédent record était de 18,6 °C le 23 mars 1979.) Outre la météo, je savoure quelques victoires. Mes CD4, trop peu nombreux, se montrent néanmoins vaillants. Poursuivre la lecture

S’envoler

Pendant que le corps prend lentement du mieux, il me faut m’arrêter. Distraire le cerveau pour qu’il me laisse me reposer. Me laisser emporter par des histoires comme celle-ci. Cette très belle œuvre a gagné l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation. Elle s’adresse tout particulièrement aux amoureux des livres. En s’y laissant emporter, on se sent rajeunir… Poursuivre la lecture

His loss, ma douleur

Depuis quatre jours, je suis malade. La fièvre d’abord m’a cloué au lit. Je remonte la pente doucement, mais elle revient par vague. J’ai chaud. J’ai froid. Elle m’a laissé affaibli comme si j’avais cent ans. Ma révolte a beau me fouetter les flancs, la colère, me secouer, je garde la tête basse, les yeux baissés et j’avance à tout petits pas. Ça me laisse une voix éraillée et sexy.
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11 questions

Quelques réponses aux questionnaire de Kab-Aod. Je n’arrive plus à retrouver le billet d’où elles proviennent. Comme je n’aime pas beaucoup les chaînes, celle-ci s’arrêtera ici. Elle continuera bien ailleurs.

1 – Hamburger ou sashimi ?

Bien que j’ai quelques remords écologiques, je préfère nettement les sashimis. C’est sur le tard que j’ai découvert les sushis, j’ai du rattrapage à faire. Les meilleurs au monde sont confectionnés sur la rue Laurier à Montréal, par le chef Tri du Tri Express. (Par contre, entre un cow-boy et un pêcheur, je préfère nettement le cow-boy. Question de goût.) J’aime les burgers saignants avec des oignons, et des champignons sautés, du fromage suisse et une sauce Dijon au miel. Poursuivre la lecture

Des histoires

Drama is anticipation mingled with uncertainty — William Archer

Bien que son dernier film, John Carter, ne fasse pas l’unanimité, Andrew Stanton a des trucs intéressants à raconter sur les dessous d’une bonne histoire. Celui qui raconte doit faire travailler son auditeur : lui donner deux plus deux, plutôt que quatre. Il doit également l’étonner, le surprendre de façon à ce que celui ci s’attache à la suite de l’histoire. L’auditeur, le lecteur, le spectateur demande à celui qui raconte : Make me care. Fais que je me soucie de qui arrivera dans l’histoire, de ce qui adviendra du personnage. Poursuivre la lecture

Pouding chômeur

« Profites-en ! C’est rare qu’on ait la chance de prendre un temps d’arrêt dans nos vies tumultueuses » m’a dit Dan, l’homme du cocktail. Ça a l’air si simple. Je suis juste pas doué pour l’immobilité. C’est écrit dans le ciel que je ne devrais pas revoir cet homme. Quand je lève les yeux, le mot « pattern » clignote en néons rouges. Mais je n’y peux rien, chaque cellule de mon corps aspire à baigner de nouveau dans sa chaleur. On est différent. Lui ne se pose pas de questions. Il s’amuse des miennes qui montent à heures régulières comme les marées. Il y répond, patiemment. Il n’est pas libre, mais il est là, toujours. Poursuivre la lecture