Mes Saṃskāra me manquent. Je cherche mes marques. J’ai juste envie de garder les yeux ouverts, tard le soir, de caler de l’alcool, de me gaver de junk-food (poutine), de me jeter dans le sport extrême et le dirty flirt (et pourquoi pas dans les anglicismes). Tout ce qui, là-bas, était interdit. Des impuretés, des souillures. Je raconterai, un de ces quatre, ce que j’y ai vécu. Pas maintenant. C’est encore trop confus. Poursuivre la lecture
On m’a déjà demandé : C’est quoi ton type d’homme ? Quel genre de mec te fait craquer ? J’ai du mal à répondre, j’ai vraiment des goûts très diversifiés. J’aime les rouquins bohèmes, les blonds austères, les Méditerranéens flamboyants. Les audacieux, les maladroit, les prétentieux. Je fantasme autant sur les cow-boys et les rockeurs que sur les hommes d’affaires.
Mais si je devais faire un seul choix, s’il ne devait y avoir qu’un seul d’homme, ce serait celui que vous pouvez voir dans ce clip. Vers la fin de mon adolescence, c’est sa voix qui m’a d’abord séduit. Les voix graves, profondes, tout en étant vulnérable, me font vibrer. Je suis un auditif, les hommes silencieux me laissent de glace. Les voix réveillent quelque chose d’animal en moi. Par la suite, c’est son physique de crooner d’une autre époque qui m’a plu. Je ne sais pas d’où ça vient, mais j’ai un faible pour les grands bruns aux yeux tendres. Affublez-les d’une cravate, de lunettes ou de cheveux gominés et on tombe pile sur mon fantasme numéro un.
J’aime sa simplicité, le mystère dont il s’entoure et sa musique. J’aime sa timidité presque gauche, sa pomme d’Adam, et son côté aguicheur. J’aime fréquenter son univers poétique, parfois sombre, parfois rose bonbon. Malgré les années qui passent, il reste celui qui s’approche le plus de mon idéal masculin. Plus il vieillit, plus il est séduisant et il s’appelle Étienne, même le prénom est joli. Étienne Daho, Comme un igloo, de l’album Paris Ailleurs (1991)
Du 5 au 11 février 2012, c'est la 22ème Semaine nationale de prévention du suicide. Au Québec, trois personnes s'enlèvent la vie chaque jour. Le suicide n'est pas une option ! 1 866 APPELLE (1 866 277-3553)
L'éducation et la sensibilisation face au suicide, c'est le rôle de tous. En prenant position, nous avons le pouvoir de changer les choses.
Brèves
Il faut renoncer à tout savoir, à tout vouloir, à tout embrasser; il faut s'enfermer quelque part, se contenter de quelque chose, se plaire à quelque œuvre, oser être ce qu'on est, résigner de bonne grâce tout ce qu'on n'a pas, s'attacher à sa peau, croire en son individualité. — Henri Frédéric Amiel